Après déjà plus de huit ans de présidence, Macron en est à quémander l'intervention du Président US pour faire taire une journaliste noire américaine et faute d'y arriver, à tenter un procès "transatlantique" contre elle!
Si la biographie du "couple présidentiel" est devenue un tel sujet de polémique, la question se pose donc de savoir s'il s'agit aussi ou non d'un sujet politique. Dans la mesure où l'indétermination concernant cette biographie influe sur les relations transatlantiques, avec tous les enjeux majeurs évidents que cela implique, il est donc clair que c'est devenu bien davantage une affaire politique qu'une affaire personnelle.
Mais après plus de huit ans, malheureusement, de déclin français dans tous les domaines, à commencer par le rôle diplomatique du pays, malgré les manoeuvres plus que tardives pour prétendre "sauver" la "solution à deux Etats" en Palestine, alors que son peuple en est au stade de l'agonie, on ne peut que s'interroger, de manière générale, sur la nature du boulet au pied dans la démarche présidentielle française que représente depuis le début la réalité de cette biographie, qui ne fut présentée au corps électoral, en 2017, que de façon pour le moins "tronquée", sinon carrément "truquée" pour donner une image "moderne" du personnage et de son couple.
L'image du boulet posant la question de savoir qui a la possibilité de tirer sur la chaîne, et donc pas seulement la supposée "première dame" dont le "statut" n'existe pas autrement que dans les références médiatiques et nullement dans la Constitution de la Vème République. A partir du premier "troncage-trucage" concernant la différence d'âge du couple telle que "présentée au public" lors de la campagne de 2017, et avec la question de "la personne ayant autorité" au moment de la formation du couple, la porte était donc grande ouverte à toutes les "histoires alternatives" possibles et imaginables, tant la "version officielle" laissait apparaître de trous béants, et autant de prises, non seulement à ces "théories", mais éventuellement aux ennemis du pays, à commencer par les parasites mondialistes banco-centralistes déjà largement incrustés dans toutes ses instances et institutions.
Comme vient de le démontrer la Cour d'Appel, dans l'affaire Macron-Trogneux contre Natacha Rey et Amandine Roy, chercher à savoir et à comprendre quelle est la biographie réelle de ce couple n'est donc en soi aucunement une démarche diffamatoire. Etant donné les enjeux potentiels, on peut même aller jusqu'à la considérer comme une démarche citoyenne non seulement salutaire mais carrément nécessaire, jusqu'à ce que soient éclaircies les "zones d'ombre" dans lesquelles peuvent se glisser des "influences" obscures et finalement réellement obscurantistes pour l'avenir de la France.
Dans la nouvelle affaire Macron-Trogneux Vs Candace Owens, la question importante est donc fondamentalement la même, même si on ne partage pas forcément toutes les options idéologiques qui sont celles de la journaliste US.
La nouvelle "biographie officielle" que constitue quasiment le dossier de plainte déposé dans l'Etat du Delaware n'apporte rien de réellement nouveau, ni par rapport à la version "initiale", ni par rapport aux multiples versions "alternatives complotistes" qui se sont constituées au fil des recherches des uns et des autres, et pouvant même, désormais, faire l'objet d'études "comparatives", presque à la manière des études "évangéliques synoptiques"!
Humainement, on peut donc comprendre le stress éventuel allégué par la supposée "première dame de France" en mal de statut, mais il reste clair que dès les premières rumeurs visant à "boucher les trous" de la "biographie officielle" il eut été très simple d'y mettre pour l'essentiel un terme en faisant une apparition suffisamment probante de la "dualité" Brigitte/Jean-Michel, et encore récemment, lorsque l'occasion s'en est présentée tout à fait officiellement, avec les dernières procédures, dont celle perdue par ce duo "fantôme" à la Cour d'Appel.
Le dossier de la nouvelle plainte, tel que récemment publié, ne tranche donc pas cette question autrement que dans les formes précédentes, qui se sont avérées, et assez logiquement, dans ce contexte, insuffisantes pour mettre fin à la "rumeur". On peut donc comprendre que Candace Owens se sente en droit de continuer son combat. Jusqu'à preuve du contraire, c'est donc toujours un combat pour la vérité.
Un combat qui risque d'être d'autant plus long et confus que la partie Macron-Trogneux ne choisit donc pas la voie de la simplicité et de l'évidence. "Faire durer" semble être la seule motivation profondément restante de la macronie, dans tous les domaines, mais comme ce n'est pas la durabilité d'une démarche positive et constructive on ne peut qu'être d'autant plus inquiets pour l'avenir du pays, que ce soit à court ou moyen terme.
Penser à long terme, dans ce contexte, est devenu une gageure, mais pourtant nécessaire, pour l'avenir du pays et celui de nos enfants et petits enfants. Candace Owens, encore jeune maman d'une famille en plein développement, fait aussi une démarche pour l'avenir de son pays et de sa famille. Par delà l'océan et les "nuances culturelles", et aussi idéologiques, qui nous séparent, on ne peut néanmoins que se sentir plus proches de son combat que de celui des Macron-Trogneux, pourvoyeurs du déclin français.
PS: à la suite, le lien vers le dossier de la nouvelle plainte dans l'Etat du Delaware (USA), ainsi que diverses vidéos récentes sur le thème, après l'inévitable spot des pubs mensongères qui nous sont désormais imposées par le nouvel éditeur Webedia-Overblog, qui a pris le contrôle de l'ancien Eklablog.