Mélenchon, c’est une sorte de Gapone inversé : Gapone a commencé comme indicateur de police, avant de se prendre lui-même pour un grand révolutionnaire capable d’abattre le Tsar avec le soutien d’une majorité populaire écrasante, mais qu’il a conduite au massacre. (*)
Mélenchon a commencé comme militant trotskyste, déjà un truc douteux, avant de virer « social-démocrate de gauche », pourquoi-pas, puis carrément adepte d’une forme de keynésianisme directement lié au banco-centralisme et dépendant de la dette publique comme « levier » de prétendue transformation sociale : une aberration évidente pour masquer son rôle bien réel de Kollabo appointé du système, parmi toute cette classe politique de Kollabos.
A présent il se fait carrément le « héraut » du 10 septembre : chercher l’erreur, il n’y en a pas ! Quelle que soit l’origine réelle et plus ou moins trouble de ce mouvement du 10 septembre, le fait est simplement qu’il est actuellement quasi entièrement phagocyté par Mélenchon et sa clique, en vue de faire tomber le gouvernement Bayrou et de devenir calife à la place du calife, mais bien pour le compte des mêmes maîtres, sinon d’une fraction encore plus radicale dans le genre banco-centraliste : revoir l’histoire de la crise grecque.
Ce qui ne signifie pas pour autant qu’il faille « sauver » le gouvernement Bayrou, bien au contraire : le faire tomber et avec lui son plan budgétaire de m…, c’est évidemment un prérequis pour quoi que ce soit d’autre, mais qui reste entièrement à définir et implique d’éjecter Mélenchon et sa clique aussi vite que possible de tout mouvement populaire réellement autonome et non asservi aux ambitions et manœuvres politiques de telle ou telle fraction de la bourgeoisie et de sa classe politique.
( * https://fr.wikipedia.org/wiki/Gueorgui_Gapone_ A noter que dans sa version actuelle la notice Wikipédia « gomme » autant que faire se peut le rôle ambigu, sinon le plus souvent « double » de Gapone)
Pour mémoire, déjà en 2017 Mélenchon voulait inféoder encore davantage la France à la BCE en conditionnant son "plan" à un endettement supplémentaire de 100 milliards d'€uros!!!
Ce dont il avait même fait par la suite une sorte de principe fondamental de toute sa politique: