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Adieu MAGA !

 

 

 

 

 

 

Je croyais qu’il n’y avait pas d’argent magique ?

 

JP Morgan "prête" 1500 milliards

 

pour la guerre ! (vidéo 1h10)

 

 

 

Messages de forum

  •  

    Salut Do

    Tout d’ abord ces 90 Mds ne sont pas un don mais un prêt qui doit servir principalement à acheter des armes dans un premier temps. Dans un second l’ Ukraine deviendra une semi-colonie de l’ UE,

    Voila ce qu’il faut démontrer avec des exemples concrets, peut etre aussi l’achat d’ armes aux USA

    GB

     

    Répondre à ce message

    •  

      Salut GB,

      Cet argent a été créé d’un trait de plume par ceux qui ont le droit de créer de l’argent d’un trait de plume.

      Et, il ne sera jamais remboursé. Il n’a pas été "prêté" pour ça ; mais, pour tenir par les couilles ceux qui l’emprunteront.

      C’est le principe du banco-centralisme :

      http://mai68.org/spip2/spip.php?article9492

      Bien à toi,
      do

      https://mai68.org

       

      Répondre à ce message

      •  

        @GB
        @Do

         

        Vu sous cet angle, l’UE est déjà une « semi-colonie » des USA, et donc, non, l’Ukraine ne peut pas être une « semi-colonie d’une semi-colonie », et donc toute cette affaire de « semi-colonie » n’a aucun sens. Et d’autant moins que l’Etat US lui-même s’achemine vers les 40 000 Milliards de dette publique, et il est désormais quasiment « planifié » de continuer vers les 50 000 et plus… Adieu MAGA, si jamais il y en eut… De fait, le cœur « populaire » de MAGA est désormais vent debout contre Trump et paradoxalement en alliance de facto et assumée avec une partie de la gauche démocrate de base elle aussi encore « populaire » au vrai sens du terme.

        Comme le camarade Do le souligne justement, il ne s’agit ici que de création monétaire « ex-nihilo » et de dépendance à la dette. L’« avantage » d’une situation de « guerre permanente » pour le système banco-centraliste à son stade actuel c’est d’accélérer le cycle de renouvellement du capital fixe et donc les mouvements de capitaux, en réalité « fictifs », qui tournent autour.

        En période de « guerre permanente » le matériel de guerre, qui est essentiellement du matériel lourd, est néanmoins logiquement destiné à une « usure précoce » de par sa nature elle-même en de telles périodes : sa destruction violente.

        Et cerise sur ce « gâteau » de chair et de sang : il y a la « consommation en hausse » : celle des munitions de tous calibres…

        Et le « renouvellement » n’a jamais lieu autrement que par des fonds publics, c’est-à-dire de la dette, et donc bien de la création monétaire ex-nihilo, en fin de compte, c’est une fois de plus le cas de le dire.

        La boucle n’étant bouclée, comme « JP Morgan » nous l’explique, que par des opérations « financières » de type « fictif » caractéristique : titres de dette et « equities » qui seront en circulation sur les marchés spéculatifs déjà existants pour ce type de « produits financiers ».

        A la fin de l’opération, s’il en est, il y a donc une augmentation du stock en « capital fixe », en termes de lignes de production et de matériel militaire éventuellement non détruit, augmentation des profits financiers, pour tous les parasites qui se servent au passage, et aucune plus-value réelle de réalisée, l’augmentation de la dette publique et privée étant largement supérieure au peu de plus-value réelle extraite des quelques ouvriers encore réellement directement productifs dans ce type d’industrie.

        Bilan total : accroissement du capital fixe, accroissement encore plus grand de la dette, profits parasitaires réalisés au passage. Tel est le mode de survie du système banco-centraliste à son stade actuel.

        Pour l’instant c’est encore quasiment un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage, et provisoirement « conduit » par un Donald Trump, qui a donc en réalité tout à fait « retourné » sa casquette MAGA, et continue à pédaler en « tandem » avec Netanyahou…

        Face à quoi il n’y a, pour toute opposition, que les nations « archaïques » comme l’Iran, la Russie, la Corée du Nord et quelques autres, qui tentent de survivre en tant que nations sur la base d’un développement économique aussi endogène que possible, ne serait-ce que par les contraintes qui leurs sont imposées : ces nations ont néanmoins tendance à se solidariser entre elles, ce qui est pour l’instant le meilleur « pis-aller » se produisant réellement en termes de Résistance.

        Pour le reste, pour ce qui est d’un réveil démocratique réellement populaire et prolétarien, on peut toujours espérer, mais tant que n’est pas faite de manière plus extensive et en quelque sorte « culturellement acceptable et acceptée » l’analyse de l’évolution banco-centraliste du système de domination de classe, il n’y a malheureusement pas grand-chose à espérer, et donc soutenir, et sans aucunement prétendre à leur donner des « leçons », les luttes actuelles de Résistance nationale des divers peuples et pays qui l’osent face aux USA et à leurs valets, c’est donc la moindre des choses que nous puissions faire.

        Et sinon, commencer à réfléchir sérieusement sur l’évolution banco-centraliste déjà très avancée sur la plus grande partie de la planète, en notre XXIe siècle, sans que nous l’ayons vraiment vu venir et clairement perçue en temps réel, alors que la crise de « désindustrialisation », en réalité d’automatisation et de robotisation, était déjà là, sous nos yeux encore embrumés par les idéologies « révolutionnaires » du siècle passé.

        Luniterre

         

         

        Répondre à ce message

 

 

 

Sur le même thème et pour aller plus loin dans l'analyse du banco-centralisme en France et dans le monde >>>

Travail salarié, retraites, "productivité", quels rapports sociaux au XXIe siècle ?

 

 

 

 

 

 

Le problème du financement des retraites, dans le système actuel, a éventuellement un lien direct avec le rapport entre masse salariale et nombre de retraités à faire vivre, mais absolument aucun avec une hypothétique « productivité du travail ». Et même ce rapport est de fait de plus en plus indirect, vu qu’un tiers de la masse du financement des retraites provient de la fiscalité et non plus des cotisations sur le travail salarié stricto sensu. 

 

Dans leurs rapports sociaux les différentes classes n’ont une certaine autonomie, plus ou moins grande et relative entre elles, qu’en fonction de leur accès plus ou moins direct aux ressources et aux productions sociales, biens et marchandises, quel qu’en soit le processus productif.

Dans une société « moderne » tertiarisée, où le travail humain directement productif cesse d’exister en tant que force sociale potentiellement autonome, la lutte pour l’autonomie sociale, qui n’est donc plus celle du prolétariat industriel productif devenu ultra-minoritaire, se concentre sur le contrôle du cycle de renouvellement du capital fixe, qui est la nouvelle base de l’essentiel de la production sociale, mais qui cesse donc de plus en plus d’être « humaine » en termes de rapports de production, avec la disparition progressive et inéluctable du travail humain directement productif.

 

La « lutte des classes » à l’époque actuelle, outre ses implications géopolitiques, c’est donc, pour ce qui concerne les métropoles industrielles occidentales, la lutte pour le contrôle du cycle de renouvellement du capital fixe, qui conditionne la production des biens socialement vitaux pour l’ensemble des catégories sociales populaires.

 

D’où le principe de refonder le Conseil National du Crédit sur une base constitutionnelle référendaire et démocratique, avec donc un pouvoir de contrôle sur la gestion du crédit public et privé dans notre pays.

Luniterre

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/04/travail-salarie-retraites-productivite-quels-rapports-sociaux-au-xxie-siecle.html

 

Sur le même thème voir aussi :
Première édition :
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Relire également, avec d’autres liens importants à la suite >>>
Voir aussi >>>
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D’autres articles de fond plus récents >>>
Pour comprendre comment on en est arrivés là…
Quelques articles qui parlent de la mutation banco-centraliste en cours depuis le début du XXIe siècle, avec ses deux tournants décisifs en 2007-2008 et 2020-2021, à commencer par cet autre résumé qui « illustre » littéralement le « poids » de la dette dans le déséquilibre économique catastrophique de notre pays :
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Cet autre article, plus détaillé, avec deux vidéos documentaires importantes, nous parle précisément et par la voix de son initiateur, aujourd’hui heureusement pour nous « repenti », de la première expérience historique de banco-centralisation d’une économie moderne, au Japon, le « prototype », en quelque sorte, des « solutions de crises » basées sur la dette publique exponentielle, telles qu’elles ont gagné ensuite la majeure partie des grandes puissances industrielles, dont évidemment la France…

Un article où Richard Werner, lui-même à l’origine du concept de « Quantitative Easing », décrit on ne peut mieux, à partir de son expérience personnelle d’économiste au Japon, l’évolution économique banco-centraliste de ce premier quart du XXIe siècle, jusqu’à la naissance actuelle des Monnaies Numériques de Banque Centrale et sur le danger fatidique pour les libertés économiques, et les libertés tout court, qu’elles représentent :

https://mai68.org/spip3/local/cache-vignettes/L342xH342/WERNER_VLR-ef23a.png

Voir aussi >>>

https://mai68.org/spip3/local/cache-vignettes/L500xH281/D2_beautiful-sparkling-red-diamond-sand-3-3ea4d.png

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Et pour une approche historique plus synthétique de l’ensemble du processus de la mutation banco-centraliste depuis la formation du capital industriel, une étude de fond sur le temps long :

https://mai68.org/spip3/local/cache-vignettes/L461xH346/MARX_200_VLR-3-e4e86.png

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POUR EN SORTIR… :
Les conséquences concrètes à tirer de cette analyse de l’actu et d’autres récentes :

Dans le monde chaotique qui a succédé à la crise de 2007-2008, c’est l’exportation de la dette qui a pris le pas sur l’exportation des capitaux comme facteur de survie des empires et des nations. La France héritière du Général De Gaulle peut-elle encore y trouver sa place comme nation libre ?

Dans une Europe prise en tenaille, dans un Occident en voie d’effondrement économique et civilisationnel, la France a encore moins d’« alliés » qu’elle ne pouvait en espérer en 1940 : pour être à nouveau respectée et nouer des accords utiles elle ne peut compter que sur ses propres forces et la détermination de son peuple, exprimant à nouveau par la voie des référendums sa volonté d’indépendance dans tous les domaines :

-* _ Indépendance militaire et géostratégique
-* _ Indépendance diplomatique et économique
-* _ Indépendance financière et monétaire
-* _ Indépendance culturelle et idéologique
Soit quatre points cardinaux à soumettre au débat public en vue d’une reconquête constitutionnelle et référendaire de l’indépendance de la France
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Pour une analyse plus approfondie qui a contribué à l’élaboration des "Quatre Points" :

Cet article en PDF avec les docs en liens :

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